3 Choses que j’ose désormais faire (et qui changent tout !)

Hier, j’ai fait partir une newsletter. J’étais inspirée, j’avais pourtant programmé d’autres choses à faire mais il fallait que je fasse part de ce message sorti tout droit de mon cœur à mes abonnées.

J’ai eu de nombreux retours et témoignages très touchants.

Des personnes qui me remerciaient pour ce partage et j’en suis très reconnaissante.

Donc, j’ai décidé de publier ici aussi son contenu, avec quelques petits plus, pour pouvoir toucher davantage de personnes, si je peux à mon niveau inspirer, donner espoir, encourager.

Allons-y, je vais donc te livrer 3 choses que j’ose désormais faire et qui changent tout !

Prête ? On commence :

 

1/ J’ose partager mon message.
 

Peut-être que ça te paraît banal comme ça, mais ça ne l’est pas du tout. Certes, j’ai lancé mon entreprise, certes, j’ai un site, des vidéos, j’écris des articles etc, donc à priori, je diffuse mon message, j’ose aller au devant de la scène, l’exprimer…

Mais depuis peu, j’ai à cœur de le crier sur tous les toits. (Ou presque. Ce qui y ressemble sur le net quoi… ^^)

Si j’envoie plus souvent qu’avant des newsletters, c’est déjà une preuve.

Si je suis davantage présente sur les réseaux sociaux, que j’ai fait mon premier live sur mon profil facebook il y a quelques jous, c’en est une autre. ( Tu peux aller le voir ici d’ailleurs, j’y parle entre autres charges RSI ! Ajoute moi à tes contacts si besoin pour le visionner )

Bref, j’ose diffuser davantage mon message, mes ambitions, la nature de mon travail pour que l’on sache que je suis là en cas de besoin et pour que celui-ci puisse aider le plus grand nombre !

Certes, je n’ai jamais eu de doutes au niveau de sa pertinence, de son utilité, mais il fallait que je me botte les fesses pour oser le répandre davantage.
Résultat, j’ai plus de retours, d’interactions avec des personnes qui me suivent ou me découvrent.

Je touche et j’ose espérer que j’aide plus de monde.
Tout ça vient confirmer que je fais bien de faire ces efforts, largement récompensés et au fil des jours, et largement facilités car de plus en plus naturels.

Comme quoi, c’est toujours le premier pas suite à ses décisions qui est le plus dur. Après, ça roule.

 

2/ Ensuite, j’ose « vendre » davantage.
 

Tu l’auras peut-être remarqué, il n’y a plus un seul mail quej’envoie sans qu’à la fin, je te propose quelque chose.

Il n’y a pas une semaine sans que je ne partage une offre, un produit, etc sur les réseaux.
Pourquoi ?

Parce que j’ai totalement intégré le fait que si je veux continuer à aider, à faire ce que je fais avec autant d’investissement, il faut que ça puisse me rapporter des pépettes.

Et tant pis si ça en gave certaines.

Tant pis si après l’envoi d’une newsletter, j’ai quelques désinscriptions, dues au fait que je fasse la promo de ce que je vends.
Pour continuer mon activité, il faut tout bonnement que je puisse en vivre. C’est aussi simple que ça.

Après, je ne le fais pas n’importe comment non plus.

Je ne suis pas du genre à bassiner mes abonnées pendant une semaine non-stop avec des mails contenant uniquement de la promo et rien d’autre. Non. Je veille à toujours apporter du contenu à valeur ajoutée, des conseils, de l’inspiration, une dose de motivation dans tous mes contenus.
C’est de cette façon que je peux être à l’aise avec le fait de vendre.

Parce que je donne aussi et beaucoup.

Ce n’est pas à sens unique.

Pour moi, c’est très clair, Ambitions Plurielles, ce n’est pas un loisir.
C’est une passion, certes, mais j’ai fait le choix d’en vivre et c’est possible.
Aujourd’hui, créer le métier qui nous fait vibrer, ça se fait et même de plus en plus.

Donc je n’ai pas de problème avec le fait de gagner de l’argent tout en prenant du plaisir, tout en faisant quelque chose d’agréable et de très motivant pour moi.

Travailler, contrairement à ce que l’on croit, contrairement à ce que l’on nous a peut-être transmis, n’est pas nécessairement synonyme de douleur et de sacrifices.

Ce n’est surtout pas le modèle que je transmets ni vers lequel j’accompagne celles qui veulent se lancer ou développer leur activité. C’est tout le contraire.

Donc, j’ose « vendre », faire davantage la promo de mes services parce que je sais qu’ils sont utiles et qu’ils feront gagner du temps, de l’énergie et de la sérénité à celles qui feront le pas.

Si ça te paraît normal comme ça, de « vendre » lorsque l’on est entrepreneure, eh bien crois-moi, ça n’est pas du tout naturel ni facile pour tout le monde !
C’est d’ailleurs un blocage récurrent surtout chez les femmes car leur rapport à l’argent est certainement plus entouré de culpabilité, de représentations, de jugements… que les hommes.

Une nana que j’aime beaucoup, Lyvia Cairo avait d’ailleurs lancé un programme sur l’argent (que je n’ai pas eu l’occasion de suivre mais qui me parlait énormément !)

Pour ma part, j’ai engagé un gros travail personnel là-dessus depuis, plusieurs mois maintenant.

Au fil du temps, je me libère de ce poids, de ces barrières que je me mettais inconsciemment, et ça fait du bien !


 

3/ Enfin, j’ose affirmer la valeur de mon travail
 
Pareil, pas quelque chose de simple d’emblée.
Mais voilà, je suis partie de ce constat : si je veux partager davantage mon message et vendre aussi davantage pour continuer à faire ce que je fais (qui n’a pas de prix !), qui sait à part moi – si je ne le dis pas – ce que vaut mon travail et ce que j’ai à apporter ?

Il faut donc que ça se sache.
Alors bien sûr, je ne le fais pas de n’importe quelle façon, si ça ne me correspond pas.

Par exemple, je n’aime pas « me vendre » (nuance !) en faisant l’étal de mon CV, de mes diplômes et de toutes les formations que j’ai suivies parce que ça ne me ressemble pas.
J’aurais l’impression de me la raconter en disant, tiens j’ai suivi telle formation sur la gestion du temps, tiens, je suis inscrite à tel atelier, etc, parce que tout ça, c’est une évidence pour moi.

C’est normal d’avoir un minimum de connaissances dans mon domaine et de continuer sans relâche à les peaufiner.

Et puis, je prône sans cesse le fait d’apprendre tout au long de sa vie, le fait aussi que ce n’est pas les diplômes ni la reconnaissance de ton professionnalisme aux yeux de la société ou de l’état qui compte.

C’est ce que tu as réellement à donner, la mission que tu te donnes et la façon dont tu le fais.

J’étais par exemple très contrariée lorsque j’avais voulu passer (il y a bien 10 ans de ça !) le concours de professeur des écoles.

Je constatais que finalement, les personnes qui le réussissaient pouvaient être, certes, des bêtes de concours mais au niveau expériences, pédagogie, gestion de classe etc, être au niveau des pâquerettes…
Pour te dire, à l’époque, j’ai trouvé ça tellement injuste et je ne supportais tellement pas l’esprit de compétition de la préparation au concours, que j’ai laissé tomber (l’IUFM à l’époque) pour aller sur le terrain et travailler à MA façon.

C’est comme ça que je me suis retrouvée à travailler dans un collège (en ZEP) à Marseille. Je mettais alors un premier pied au sein de la Mission Générale de l’Insertion, pour trouver comment revaloriser, remobiliser et construire un projet cohérent pour des élèves que je dirais « décalés », qui ne rentraient pas dans le moule.

Alors oui, selon moi, il arrive que l’on ne se base pas sur les bons critères pour reconnaître la qualité du travail ou le potentiel de quelqu’un à exercer telle profession ou à suivre telle trajectoire.

C’est un exemple parmi d’autres dans mon parcours, mais pour te dire à quel point, je ne me base pas sur la reconnaissance, les autorisations, les diplômes officiels, pour savoir si le travail de telle personne a de la valeur.

Voilà pourquoi, je ne mets pas en avant à tout va mes références, qui pourraient ne rien vouloir dire.

C’est tout ce que je suis, tout ce qui m’a forgé, qui fait que j’utilise tous ces bagages de telle façon.

Mais pas les bagages eux-mêmes. Ils ne suffisent pas.
Je suis en partie auto-didacte, en partie formée officiellement, et en partie, je me suis faite toute seule, grâce à l’expérience sur le terrain et les leçons de la vie.

Mes apprentissages, ma formation, sont toujours en cours et ne seront jamais abouties.

Qui pourrait d’ailleurs prétendre le contraire ?

C’est pourquoi je pense avoir toujours échappé au fameux syndrome de l’imposteur.

Je me suis toujours sentie à ma place depuis que j’ai créé Ambitions Plurielles.
Parce que si quelqu’un aurait pu douter de ma légitimité, moi je sais ce qu’il en est.
Les retours de mes clientes après une séance en individuel, suite à une formation qu’elles ont suivi mais aussi suite aux messages (mails, ou sur les réseaux) que je reçois…. Moi je sais.

Elle est là la reconnaissance et elle me suffit pour être convaincue du fait que je suis à ma place et que je peux aider d’autres femmes ainsi.

Je n’ai pas de souci avec ça et pas de temps à perdre à essayer de « prouver », pour me justifier auprès des personnes sceptiques.

Je me dis, tant pis pour elles. Si elles se basent sur des apparences, des croyances pour juger la qualité de mon travail, ce n’est pas grave, nous ne sommes pas dans le même état d’esprit, et ce n’est pas plus mal si l’on ne travaille pas ensemble.

Je ne perds rien, au contraire et il en faut pour tous les goûts, elles trouveront leur bonheur ailleurs. « That’s all ».

Ce que je proclame donc davantage, c’est dans quelle mesure le fait de travailler avec moi peut apporter à mes clientes.

Grâce à ce que je sais, ce que je suis, ce qui m’a forgé aussi et que je mets à leur service, sur un plateau.

Il y a donc un gros effort de fait, pour trouver le bon équilibre en parlant de ce que je peux donner, à quel point je détiens des clés pour aider, sans avoir l’impression de me la raconter.

Alors voilà pour ces 3 nouvelles démarches que j’ose faire davantage.

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Après t’avoir fait ces quelques confidences, et si tu me disais maintenant si toi, tu oses (ou tu as envie de) faire l’une de ces trois choses ?
Ou encore, dis-moi ce que tu commences à oser ou que tu aimerais faire, autre que ces trois exemples ?

Au plaisir de te lire et d’en apprendre plus sur tes défis perso au quotidien !

Manon.

5 commentaires

  • Aline - Graohiste - illustratrice 22 avril 2017 à 10 h 40 min

    Voilà un article qui me parle et que je suis en train d’apprendre à appliquer depuis quelques mois! Pour l’instant, c’est sur la valeur de mon travail que je suis en train de travailler. 😉

    • Ambitions Plurielles Auteur 22 avril 2017 à 20 h 33 min

      Merci pour ta visite Aline et merci pour ton témoignage !
      C’est en effet tout un processus… Une succession de petites actions que tu vas poser, en ayant bien pesé la pertinence de chacune, et qui vont t’apporter une certaine fierté. Les retours de tes clients peuvent aussi aider (donc ne pas hésiter à en demander !). Et pour ma part, puisque je connais un chouia ton travail, je peux te dire qu’il a de la valeur car tu le fais très consciencieusement et avec beaucoup beaucoup de bienveillance et de générosité.
      Continue ainsi, persévère, ose et tu gagneras de plus en plus en confiance.
      Très bonne continuation à toi et à très vite j’espère !
      Manon

  • Rabia 24 avril 2017 à 14 h 04 min

    Super cet article Manon! Tu touches 3 points vraiment difficile à accepter…Mais tu as complètement raison il faut passer au dessus de tout cela , sinon difficile d’avancer!

    • Ambitions Plurielles Auteur 24 avril 2017 à 14 h 10 min

      Merci pour ton message Rabia !
      Oui, un gros effort à priori, mais qui je t’assure, devient de plus en plus simple à la longue et qui en vaut la peine !
      Plein d’encouragements à toi et au plaisir,
      Manon

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