Développement personnel et dérives sectaires…

C’est en lisant une newsletter de Flora Douville  « F**k les automatismes du développement personnel » que j’ai eu le déclic : il est temps que je te parle de l’une de mes expériences… Dans une secte !

Flora poussait un coup de gueule à propos d’un stage qu’elle avait fait sous couvert de développement personnel. Elle racontait ce qu’elle s’était infligée de faire, pour suivre le mouvement et ce goût amer qui lui restait aujourd’hui.

Sous de belles promesses de mieux-être intérieur, d’alignement avec sa féminité, etc… Elle était en fait tombée dans un stage qui n’avait en rien réglé ses problèmes du moment. Elle ne s’était pas sentie à l’aise ni respectée pour ce qu’elle était. Elle avait juste ressenti des injonctions à se conformer à ce que faisaient les autres, à ce qu’il « fallait » faire.

Pire, elle se demandait si elle n’avait pas un sérieux problème puisqu’elle culpabilisait presque de ne pas réussir à rentrer dans le moule… Dans cette vision limitée et bien particulière du développement personnel.

Elle en parle aujourd’hui avec beaucoup d’humour et pointe du doigt des automatismes induits par une certaine vision du dév’ perso.

Une vision bien bancale, qui ne lui avait pas du tout permis d’avancer. Ni réellement, ni durablement et ni seule, une fois sortie de ce stage.

Selon elle, c’était le genre d’expérience qui t’emmène sur un nuage pendant une semaine, avant de te faire bien redescendre dans ta merdouille et ta solitude ensuite…

 

En lisant son histoire, j’ai repensé à une expérience dont je me serais bien passée, mais qui finalement, m’a beaucoup appris.

Aujourd’hui, j’ose enfin la raconter ici, parce que je me dis que ça peut être utile.

Elle n’était pas directement liée au développement personnel mais vu l’histoire de Flora et ce que j’ai pu apercevoir de bien « spécial » sur le net, je me rends compte que c’est exactement le même processus, les mêmes dérives que l’on peut retrouver, quelque soit le domaine.

Depuis le temps, j’ai eu l’occasion de prendre du recul, d’analyser ce qui c’était passé pour moi et de croiser mon expérience avec les processus d’enrôlement sectaires. J’y ai vu plus clair.

 

 

Le côté positif que je peux tirer de cette expérience, c’est de pouvoir aujourd’hui avertir d’autres personnes en leur mettant la puce à l’oreille si jamais elles croisent la route de praticiens, de groupes… un peu limites.

 

Je me lance :

Il y a plus de dix ans, j’étais dans une grande quête spirituelle. Je recherchais du sens, des réponses et je voulais les trouver par moi-même, indépendamment de celles que je pouvais trouver auprès de ma famille ou de mes amies.

Il fallait que ça vienne de moi uniquement, car je ne voulais pas être influencée par qui que ce soit dans mes choix.

Cette démarche était importante. Je ne voulais pas qu’elle soit biaisée.

Je faisais donc des recherches, je tâtonnais, je découvrais.

De fil en aiguille, j’ai eu l’opportunité d’assister à des « cours ». J’y suis allée en tant que simple curieuse au début.

Petit à petit, j’ai trouvé certaines réponses ainsi que des solutions toutes prêtes pour remédier aux défis que je rencontrais dans ma vie, à ce moment-là.

J’ai fini par adhérer à « ce groupe », à cette façon de voir les choses.

Sur le moment, ça me convenait.

Je me laissais porter, confiante au milieu de personnes dont je ne pouvais soupçonner de mauvaises intentions. Ce que je vivais était souvent intense, plein d’émotions…

On me faisait ressentir que je faisais partie d’une grande famille et que j’étais quelqu’un d’unique, de précieux, d’important pour les autres membres, qu’on avait de la chance de m’avoir.

Alors forcément, ça flattait mon égo…

Pourtant, je n’étais pas spécialement en quête de reconnaissance ni de nouvelles relations car heureusement pour moi, j’avais une famille et des amis sur lesquels je pouvais compter et j’étais plutôt bien dans ma vie.

 

Au bout de quelques temps quand même, j’ai compris que quelque chose n’allait pas et que j’étais tombée dans une secte.

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille à cette époque m’a définitivement vacciné contre toute dérive, quelle que soit le prétexte : religieux, spirituel, politique, développement personnel… Je suis devenue hyper vigilante à ce niveau !

Je tiens à partager tous ces signaux qui peuvent t’alerter, au cas où :

 

– Avec le temps, j’ai compris que ceux qui jouent avec tes émotions font de toi ce qu’ils veulent.

Quand tu vas dans un séminaire, dans une pseudo formation, que tu intègres un groupe quelconque et que l’on te fait passer par des états de joie, de tristesse, de culpabilité, de colère… peu importe ! On est en train de jouer avec tes émotions et derrière ça, on va pouvoir te manipuler.

Parce qu’on ne fait pas appel à ta raison !

Tu sais bien, quand tu es en colère par exemple, ce n’est pas LE moment pour prendre des décisions, car en général, ce ne sont pas les meilleures… Tu es aveuglée, submergée par ton émotion et tu n’as plus les idées claires.

Certains personnages politiques aiment susciter la peur par exemple… Et ça fait des dégâts !

C’est la même chose aussi dans de grands moments de déprime : tu ne vois plus que le négatif ! Il faut attendre de sortir de cet état pour retrouver un peu de lucidité et comprendre ce qui se passe réellement au fond de toi.

Conclusion : un gourou – coach – guide spirituel – thérapeute – ou ce que tu veux – qui surfe sur tes émotions… C’est mauvais signe !

Il ne peut pas découler de ces états, des décisions qui vont améliorer ta vie durablement car ce n’est pas comme ça que tu peux prendre de la hauteur et donc voir bien et loin.

Tu ne fais pas appel à ta raison, pour construire des concepts, des idées qui soient solides et qui puissent tenir la route sur la longue, ou du moins une fois que tu auras retrouvé ta lucidité.

 

Les solutions toutes prêtes, le prêt-à-penser…

Nous sommes tous uniques, avec des histoires, des personnalités, des réalités ou encore des objectifs de vie différents.

Comme je le dis souvent, quelles que soient tes ambitions, elles comptent !

Et je me refuse de faire croire à des méthodes miracles en terme d’organisation, de développement personnel, d’activité ou autre, dans le cadre de mon travail. Ce serait mensonger.

Le tout prêt, les solutions miracles, ça ne fonctionne pas ou du moins très temporairement.

C’est d’ailleurs très infantilisant lorsqu’on nous pré-mâche le travail alors qu’on aurait été capable de trouver les réponses par nous-mêmes.

Ces dernières auraient été forcément plus adaptées et plus faciles à assimiler. (J’ai fait un mémoire de fin d’études sur les pédagogies alternatives donc j’ai un peu de billes quand même pour avancer ça.)

Alors, quand on te fait comprendre, parfois bien insidieusement : « pose pas trop de questions, fais confiance, il y en a d’autres qui sont mieux placés que toi pour savoir et qui ont dit ou conclu ceci, et qu’il n’y a rien à rajouter… » Très peu pour moi !

Quoi, on veut me cacher un truc ? On refuse que je participe ?

Sauf que je peux et je veux comprendre, je suis pas débile !

Ces personnes-là, que l’on met sur un piédestal sont constituées comme moi et je n’ai pas à sacraliser leurs connaissances.

Voilà la réflexion que je me suis faite lorsque je n’obtenais pas des réponses convaincantes.

Ce que je n’ai pas supporté, c’est lorsque je devais sans broncher accepter une vision des choses avec laquelle je n’étais pas du tout à l’aise.

Mon cœur me disait non, ce n’est pas logique ou pas juste. Et quand on sait écouter son cœur, il dit vrai ! Il ne se trompe pas sur ces choses-là et vient t’alerter sur quelque chose qui ne va pas.

 

Pas besoin d’aller chercher ailleurs, on a tout ce qu’il te faut !

C’est ce que l’on me faisait comprendre et que je trouve, avec le recul, très sournois et même bien dangereux.

Si ce que tu as à proposer n’est pas bancal, tu n’auras pas peur que l’on aille aussi piocher d’autres infos ailleurs.

Pour ma part, je n’hésite pas à envoyer des clientes chez d’autres professionnels, à leur parler d’autres références complémentaires, comme dans ma rubrique « Mes trouvailles » par exemple.

Et puis, le savoir n’appartient à personne tout comme personne ne peut en avoir l’exclusivité.

Mais quelle prétention sinon !

Ce qui m’a permis, justement, d’avoir d’autres éclairages et de garder de la distance par rapport à ce que je pouvais trouver dans « ce groupe », c’est ma soif d’apprendre. Même si tout était prévu de façon à ce que je n’ai pas besoin d’aller voir ce qui se passe ailleurs, je ne pouvais m’en empêcher.

Dans tous les domaines, je pense qu’il faut croiser les sources, chercher à regrouper un max de points de vue, pour se forger le sien.

Mais surtout ne pas se contenter d’une seule source, même si effectivement, c’est moins fatiguant… Fais l’effort de vérifier, de compléter car tu te dois bien ça.

 

Jouer sur la culpabilité…

Voilà quelque chose qui m’insupporte !

On retrouve dans le développement perso ou dans d’autres domaines, ce genre de discours culpabilisant : « si tu n’es pas bien avec nous, ou si ce que l’on te dit te pose problème… c’est que TU as un problème. »

Perso, je m’interdis de jouer avec ce sentiment, que je trouve horrible.

Attirer à soi des personnes par le biais de la culpabilité, c’est très facile mais tellement mesquin !

Il y a des coachs en tout genre qui jouent sur ce levier, mais la motivation de ces personnes n’est franchement pas bonne et moi, je n’en voudrais pas.

La culpabilité peut aveugler des personnes et les faire se sentir tellement mal… On ne peut pas jouer avec ça, déontologiquement parlant.

 

– Lorsqu’on te fait comprendre que tu fais ou feras partie de ceux qui ont compris, contrairement aux autres, qui sont encore bien paumés.

Quelle arrogance ! Quel manque d’humilité !

C’est justement LE discours que tu trouveras dans les dérives sectaires. En gros, nous sommes des élus, nous sommes au-dessus de la majorité des gens car nous, nous avons compris (le message ; la direction ; blablabla).

Et ça leur donne le droit d’avoir un certain mépris « des autres ». De créer une frontière invisible entre EUX et NOUS.

Parfois ce mépris prend des allures de pitié, de rejet ou pire, de haine… Mais bon sang pour qui est-ce qu’on se prend ?

Quelque soit le niveau d’avancement spirituel, professionnel, personnel… de chacun, nous sommes tous pareils et tous sur notre chemin, avec nos propres vérités.

On apprend tous en cours de route, avec ce que l’on a, avec ce que l’on rencontre et chacun est plus ou moins « avancé » sur certains points.

Chacun a ses ressources, ses richesses, ses connaissances qui lui sont propres et il n’y a aucune hiérarchisation entre les Hommes qui puisse être acceptable.

Lorsque toute ta vie, tu as tenté de créer des ponts entre les gens et que tu t’es efforcée d’ avoir une démarche constructive et bienveillante pour tous, dans tout ce que tu entreprends, comment accepter de tels mépris, de telles différences de traitement entre les gens ?

Il n’y a que les personnes qui se basent uniquement sur les étiquettes ou sur les apparences qui puissent être capables de ça.

Eh bien, très peu pour moi !

 

Quand la recherche pureté / de perfection, vire à l’ obsession…

Une des caractéristique des dérives sectaires, c’est aussi le levier de la pureté ou encore de la perfection, qui devient une injonction si forte, qu’elle t’obsède jour et nuit.

Tu développes limite des TOCs, parce que tu veux si bien faire !

Et tu sais quoi ? Au final, à trop mettre le focus sur des détails, sur des automatismes que tu devrais pourtant avoir – parce que d’autres, mieux que toi, ont complétement intégré- eh bien tu en oublies l’essentiel et tes réelles priorités.

Tu peux le voir dans des pratiques religieuses, spirituelles ou même dans ta vie quotidienne, ton travail.

Tu perds alors un temps et une énergie de dingue sur de réelles broutilles et tu passes complètement à côté du vrai POURQUOI, de ce qui aurait un réel impact pour toi : sur ton bien-être, mais en profondeur, sur tes objectifs pros…

Comment prendre de la hauteur quand on nous met une pression folle sur des détails ?

 

– Autre point important à mentionner et qui doit t’alerter : c’est lorsque l’on te rend dépendante.

Qu’on te le fasse ressentir ou bien que tu le constates par toi-même, si une dépendance se crée pour vivre, comprendre certaines choses, ou bien pour simplement avancer, ce n’est pas bon du tout.

Ça ressemble aux gourous qui vont tout faire pour te garder dépendante de leurs visons, de leurs conseils, etc histoire de te garder sous la main pour te soutirer un max d’argent, le plus longtemps possible.

Ne donne ce pouvoir à personne sur toi.

Tu veux être épanouie ? Eh bien si sur ton chemin, on te propose de t’aider, ce ne sera sincère et efficace que si l’on te donne des clés pour que tu sois bien, heureuse et comblée, de façon autonome ensuite.

Méfie-toi de tout ce qui te rendrait accro ou dépendante, d’une façon ou d’une autre.

Par exemple, jouer son rôle de parent, c’est accompagner son enfant pour lui apprendre à faire seul. Si tu veux vraiment aider ton enfant et ce qu’il y a de meilleur pour lui, tu ne vas pas en faire un assisté, qui aura besoin de toi en permanence et pour quoi que ce soit. Ce ne serait pas lui rendre service. Il finirait par manquer de confiance en lui car incapable de faire seul et de se débrouiller dans la vie.

Donc, à moins de tomber sur des personnes à l’ego démesuré, en quête de pouvoir, qui ont une revanche à prendre dans leur vie, ou bien qui ont une soif d’argent telle qu’ils sont prêts à abuser de personnes à qui ils promettent l’accès à un stade long, difficile à atteindre et pour lequel tu ne pourras pas te passer d’eux… Il n’y a aucune raison de dépendre de qui que ce soit.

 

– Tu sais que quelque chose ne va pas quand on te demande de l’argent indéfiniment, sans contrepartie claire, définie et limitée dans le temps.

Un professionnel ou tout simplement quelqu’un d’honnête va se mettre d’accord avec toi sur les objectifs de vos échanges : Par exemple, tu as besoin d’apprendre ou de travailler sur tel point et en échange tu paies tant, point.

Si besoin, tu peux être amenée à prolonger un accompagnement, à acheter des services complémentaires par exemple, mais il faut que tu saches où tu vas, quel est le deal, le cadre, la durée, pourquoi tu paies et surtout, que ce soit toi qui l’ai décidé librement.

Quand quelque chose s’instaure malgré toi et que tu te mets à donner de l’argent sans trop savoir pourquoi, à quoi ça sert, jusqu’à quand… C’est louche.

Tu as droit à une totale transparence par rapport à ce dans quoi tu es engagée, d’autant plus si c’est un peu malgré toi… Il faut te réveiller : tu te fais pigeonner !

Je parle d’argent mais ça peut être un investissement toujours plus lourd en terme de temps, d’énergie ou de mise à disposition de ressources diverses. Certains n’hésitent pas à soutirer de toi tout ce qu’ils peuvent.

 

Quand un groupe – coach – gourou… devient si envahissant, qu’il commence mine de rien à s’immiscer dans ta vie perso et à t’éloigner de tes proches.

C’est le point qui fait mal : parce que si j’estime ne pas avoir trop laissé de plumes suite à cette expérience, je pense quand même que cette secte m’a éloigné un temps de ceux que j’aimais. Je leur ai sûrement fait peur et à juste titre, parce qu’à ce moment-là, on me tenait.

Heureusement, je n’ai jamais coupé les liens et c’est vraiment le truc que l’on n’aurait pas pu me demander !

Mais de part l’arrogance des membres, on me faisait bien comprendre que c’était mal, de continuer à fréquenter des personnes qui n’en étaient pas au même stade. Que ça allait me nuire et qu’il fallait bien que je choisisse.

Malheureusement, j’en ai vu des membres se retrouver bien seules par la suite et en souffrir…

Alors certes, on ne peut que recommander de s’entourer de personnes bienveillantes et d’éviter les toxiques, pour se protéger. Que ce soit au travail, au sein même de sa famille… Mais de là à encourager quelqu’un à se couper de ses liens antérieurs pour mieux s’intégrer dans sa « nouvelle famille »… Ça craint vraiment !

En plus de ça, on ne fait que te mettre dans une bulle à part, en vase clos, mais tu n’affrontes pas les vrais problèmes relationnels que tu peux avoir, si du moins tu en as réellement ! Tu ne feras rien pour les comprendre, les dénouer, les assumer, les révéler, … Tu n’en feras rien de constructif, tu feras juste l’autruche.

En étant coupée de tes proches, tu penseras que les problèmes sont réglés parce que tu ne les verras plus. Mais ils ressurgiront avec force si tu ne les regardes pas en face.

Bref, plus tu seras isolée, écartée de personnes qui t’aiment, et plus tu seras une proie facile pour les charlatans en tous genres.

 

– Un dernier point et cerise sur le pompon ^^ : Si tu vois que pour faire partie de la team, il y a un dress code.

J’ai eu l’occasion de voir ça : tu étais mieux intégrée si tu adoptais le même style de tenue que celui du groupe.

Selon ton grade, tu avais même le droit – ou plutôt, le privilège, que dis-je – de porter certaines couleurs, pour être reconnue et respectée en fonction de ça.

Mouais, c’est fou… Mais ça existe bel et bien et je pense que l’on peut faire le parallèle avec des tas de mouvements, de groupes, dans lesquels l’apparence joue un rôle primordial : pour se reconnaître, se différencier des autres. Flora en parlait justement car elle se sentait bien à part, voir bien jugée, puisqu’elle n’avait pas le total look baba cool dans ce stage.

 

 

>>> Pour conclure sur le développement personnel et les dérives sectaires :

 

Tu t’en doutes, j’aurais encore beaucoup à dire, à raconter.

Ce que l’on peut retenir, c’est qu’il y a de gros charlots et des gens complètement perchés qui ne vont en rien t’aider à avancer dans ce milieu, bien au contraire.

Avec le recul, je constate que ce qui se passe dans le vaste monde du développement personnel est juste à l’image de bien d’autres domaines : spirituels, religieux, politiques, et dans toutes sortes de clubs, groupes…

 

Alors dans tous les cas, je t’invite à te protéger ! À avoir l’œil sur d’éventuelles dérives grâce à tous ces signaux d’alerte que j’ai partagé avec toi.

Préserve ton libre arbitre et ta liberté de décision, au cas où tu croiserais le chemin de personnes un peu tordues !

Il ne s’agit pas pour autant de devenir parano et de se méfier de tout le monde. Mais il vaut mieux être avertie.

 

Lorsque tu fais appel à des professionnels, assure-toi qu’ils le soient tout simplement.

De part leur posture, leur code déontologique.

Renseigne-toi sur eux pour voir si tu es en phase avec ce qu’ils font et comment ils le font.

Elles ne sont pas majoritaires mais il existe bel et bien des dérives, avec des soit-disant pros, pas très pros, qui font des dégâts.

 

Tu l’auras compris, de part mon histoire, c’est un sujet qui me tient très à cœur !

C’est peut-être en partie pour cette raison, que je tenais depuis longtemps à proposer une formation professionnelle à destination des conseillères, thérapeutes en tout genre, consultantes, coachs, pour dispenser des entretiens de conseils et de situation.  Car l’un des objectifs sera justement de reconnaître les pièges et les limites de la relation d’aide, pour adopter une posture professionnelle et un code déontologique.

J’ai été formée et bien sensibilisée (malgré moi) à ce genre de pratiques et ses dérives.

J’ai eu l’occasion de mettre en œuvre cette relation d’aide via des entretiens individuels durant de nombreuses années, lorsque je travaillais dans l’Éducation Nationale auprès de jeunes en réinsertion, puis dans mon job actuel de facilitatrice de projets professionnels au féminin.

Pour en savoir plus sur la formation, rdv ici.

 

J’espère que cet article te sera utile et si tu penses qu’il peut en aider d’autres, surtout partage-le pour que mon histoire serve à d’autres !

Bien à toi,

Manon

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